#poésie sans prétention : Solitudes mythologiques #3

Je ne sais pas trop bien te dire, ce que j’ai, en ce moment, en dedans de moi, comme un vertige, comme un vide, comme une onde, une vague qui tout emporte sur son passage.

Mais je suis en retrait, elle approche, sans trop que je ne sache comment me placer, où me mettre, l’envisager.

Le vide. La peur. Cette sensation comme nulle autre d’anticipation des mauvais présages.

Jamais encore dans ma vie n’avais-je été si près du précipice, de me savoir contempler, par ma faute j’imagine, l’innocuité du vide, de la chute, du désespérant possible d’avoir tout lancé en bas.

Les pieds bien ancrés au sol. Moi je ne tombe pas.

Pire encore est la chute, bien ancrée dans le néant, quand elle est induite par la folie, par l’absurde.

Par la folie de ne jamais réaliser ce que l’on jette.

Par l’absurde de ces failles qui nous rongent.

Et qui nous rendent humains.

Trop.

La plus belle chose au monde qui soit se cache dans vos sourires.

La plus valeureuse dans le combat que je mènerai toujours pour être digne de toi.

~ par delorimier sur 3 janvier 2013.

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